The speaks of both the East & West Coasts.
He succes up the policy of the Colonial dept: ui
the following
inds:
" Comme politique extérieure.
consécration et vercise effectif des droits de la France.
Comme politique économiquel protection des intérêts de la production métropolitaine dans les colonies. protection sur le luarché métropolitane de la production coloniale. "
Thane
La
J. Lyons
*>
101
Dix-septième année. No 42 JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE FRANÇAISE
alerie. – Par décis. minist. du 4 février 1885, M. du Pin de Saint-André, lieut. ap 5 rég. de chass, est passé au 3′′ rég. de spahte
2072
(4885] 12 Février
755
M. Péchot, capit, d'íaf brevaté hors cad. I les membres du Sénat et de la Chambre pondérante sur une des régions les plast ervice d'ét.-máj.), est nommé à un emploi de on grade dans le 1 rég, de zonaves, en rempi. qui suivent avec le plus de compétence fertiles et les plus riches en produits de de M. Terrier, nommé adjud.-maj.
et d'intérêt les questions coloniales, les toute nature de TExtreme Orient. Le ra représentants du conseil d'Etat, les hauts pide essor qu'a pris la Cochinchine per fonctionnaires des départements ministé- met de prévoir l'avenir que notre admi le plus souvent à faire appel pour la so-l'Indo-Chine. Nos compatriotes de Co riels au concours desquels nous avons nistration réserve aux pays protégés dans lution des questions spéciales, enfin les chinchine ne s'y sont pas trompés: avec représentants autorisés du commerce de un patriotisme clairvoyant, ils n'ont rien Paris et de nos principales villes mari- épargné pour faciliter le succès de l'ex- times.
pédition engagée au Tonkin et pour assu- rer l'organisation immédiate du protec- torat. Je suis heureux de pouvoir rendre ici publiquement hommage au concours prêté dans ces circonstances à l'adminis- tration de la colonia par le conseil colo nial de Cochinchine."
Par décis, minist. du 7 février 1889 M, Hen. niaux, liept.-adj. au trés. du 1 re de hoes, est passé dans un escad. du corps dont il fait partie par permut, d'emploi avec M. Bouchez.
Par décis. minist, du 8 février 1885, M. Labbé, a.-lient. au 204 rég, de chass., est passé au 1 rég, de chass: d'Af, par permut. pour con. venances person. avec M. Bqiɛ.
Corps de l'intendance militaire. Par denis. minist. du 8 lévrier 1885, M. Burtey, s.. intend. milit. de 3 cl. dans la div. de Constan- time, a été désigné pour remplir les fonct. de son grade dans la div. d'Alger.
Ficoles militsdres. Par décis, minist. du 7 février 1885, M. Derrécagaix, colonel breveté du 44 rég, d'inf, est nommé comm, en second de l'école supér. de guerre, à dater du 15 février
1885.
Dans cette situation, cet officer supérieur fait partie de l'état-major de ladite école et est placé, par suite, hors cadre dans l'arme de l'in- fanterie.
Le conseil supérieur a aujourd'hui plus d'une année d'existence et il est permis d'affirmer, après l'avoir va à l'oeuvre, qu'il donne au département l'appui et le concours éclairé qu'il en attendait.
Grâce à la subvention qu'il a votée, le cable télégraphique du Tonkin a pu être établi dans des conditions d'économie et de rapidité que les circonstances rendaient
Il ne m'appartient pas de faire ici l'ex- posé complet de vos travaux : cet exposé trouvera sa place dans le rapport, qu'aux termes du décret constitutif du conseil, vous devez présenter chaque année au mi- nistre. Je vous proposerai, tout à l'heure, doublement précieuses, d'en confier la préparation à une com- La Cochinchine offre de prendre à mission de huit membres composée des charge l'organisation des contributions présidents des quatre sections, auxquels indirectes, dans l'Annam et dans le Tog chaque section adjoindra un de ses mem-kin, et le conseil colonial vient de voter un million de francs pour faire face aux premières dépenses nécessaires à la nou bodge. velle organisation administrative du Cam
bres.
Mais, vans empiéter sur la tâche dévo- l'ouverture de cette session, de passer ra- lue à cette commission, je crois utile, à pidement en revue les faits saillants qui se sout produits pendant l'année 1884 et affaires de Madagascar, qui ont fait l'objet Je ne dirai que pen de mots de nos les principales mesures prises par l'admi-au Parlement de discussions qui sont en- nistration dans le domaine qui lui est core présentes à toutes les mémoires. spécialement réservé.
Le décret qui a constitué votre assem- blée, messieurs, en conviant à vos tra- vaux les délégués de Saint-Pierre et Mi- quelon, de la Nouvelle-Calédonie, de PARTIE NON OFFICIELLE Mayotte, de Nossi-Bé et de Tahiti, comple- tait l'union permanente et absolue qui, dans notre pensée, doit exister entre la mère-patrie et les colonies.
Paris, 11 Février 1885.
lé Président de la République et Mm• Ja- les Grévy recevront, au Palais de l'Elysée, ce soir 12 février,
Voici le discours prononcé par M. Félix Faure, sous-secrétaire d'Eat de la marine et
des colonies, à l'ouverture de la session du conseil supérieur des colonies :
Messieurs,
En même temps que nous donnions ainsi à tous les établissements français le droit de prendre part à la préparation des actes législatifs concernant les colonies, nous nous efforcions de développer les in stitutions qui doivent permettre à nos établissements d'administrer eux-mêmes | leurs affaires intérieures. C'est ainsi que Vous êtes saisis en ce moment des projets d'organisation des conseils généraux de la Nouvelle-Calédonie et de Saint-Pierre et Miquelon et que nous soumettons à l'étude d'une de vos sections le projet concernant la constitution et l'organisa- tion du conseil général de nos établisse- | ments d'Océanie.
Depuis qu'en 1759 un arrêt du conseil d'Etat du roi créaît la représentation off- C'est de co double principe que nous cielle des colonies près de l'administra-avions fait la base de nos projets d'admi- tion métropolitaine, tous les gouverne mants qui se sont succédé en France ont compris qu'il était indispensable de faire soutenir les intérêts coloniaux par les re- présentants autorisés de nos établisse ments d'outre-mer.
La création du conseil supérieur des colonies a eu pour objet de grouper au- tour de l'administration les hommes qui, à des titres différents, paraissent le plus aptes à l'éclairer dans la direction des af- faires multiples et complexes qui consti- inent le service des colonies.
nistration coloniale et j'ai tenu à vous rappeler, messieurs, la politique suivie en ce sens par le Gouvernement.
Vous savez que la conclusion adoptée fer le Gouvernement « à faire valoir les par une imposante majorité a été d'iùvis droits incontestés de la France. La corps expéditionnaire n'a pas alií àg mission: nous occupons Tamatave, Ma junga et le nord de l'île, depuis le bri- lant succès de Vohemar. Les compagnies de volontaires, organisées dès le début de l'expédition, avec un patriotique empres- sement, par la colonie de la Réunion, ont rivalisé d'ardeur avec les vaillantes troupes placées sous les ordres de l'am ral Miot. Dès aujourd'hui, il est permais d'affirmer que leurs efforts n'auront pas été stériles.
Sur la côte occidentale d'Afrique, bien qu'avec moins d'éclat l'action du pays a eu de nombreuses occasions de se mo fester. La France établie au Sénégal et au Gabon a été une des premières puis- sances qui ait acquis des droits sur les côtes du continent noir, où toutes les na tions de l'Europe semblent aujourd'hui, se donner rendez-vous. Il a paru utile da consacrer officiellement et "d'exercer al- fectivement sur de nombreux points les droits de souveraineté ou de protectors que des traités déjà anciens nous aga
raient.
Un décret du 16 décembre 1883 a donné. au commandant du Gabon, sous le titre de commandant supérieur des établisse ments du golfe de Guinée, la haute mai sur tous les établissements français situa au sud du Sénégal. A Porto-Novo, l'agen commercial qui remplissait les foncti de résident, a été remplacé par un ar officier supérieur d'infanterie de mi qui, joignant à sa qualité de command: particulier de Kotonou celle de résiden Porto-Novo, a été chargé de mainte: les droits de la République sur cette ricas
Vous savez, messieurs, par quelle suíte de circonstances, par quels évènements diplomatiques et militaires nous avons été amenés en Extrême-Orient et en Afrique, au Tonkin et à Madagascar, à affirmer nos droits et à étendre noire domaine colonial. Les traités du 6 juin avec l'Annam, du 17 juin 1884 avec le Cambodge, qui sont soumis à la ratifica- tion du Parlement, auront pour résultat, A côté des sénateurs et des députés des tout en respectant dans la mesure qu'il colonies, des délégués de ceux de nos éta- convient l'autonomie des pays sur les- blissements qui ne sont pas encore re- quels la France exerce son protectora, présentés au Parlement, le conseil a réuni | d'assurer à notre pays une action pré-partie de la côte,
No comments yet.
Private notes are available after approval.